Il l’a fait ! Tout lâcher pour son job de rêve…

C’est l’histoire de Teddy. Il quitte Paris et son poste d’ingénieur d’un grand groupe français pour tenter sa chance : vivre à Vancouver et travailler dans le domaine de l’hydrogène.

Fin 2018, il s’installe là-bas, prend un job dans un restaurant, se met en colocation et lance sa recherche d’emploi.

Nous nous côtoyions par Skype. Je l’aide à peaufiner son CV, préparer les entretiens en anglais et à faire son réseau.

Au bout de 3 mois de recherche intensive, rien de concret, il doute et pense rentrer en France.

Puis il tombe sur une annonce de Ballard (l’entreprise cœur de cible !) son espoir renaît et il postule.

Youpi ! il décroche un entretien qu’il bosse d’arrache-pied pour parler de ses talents, de ses compétences, de ses résultats.

Il le réussit et est convoqué à un deuxième entretien avec des managers.

Grosse pression….c’était sa dernière chance…ça passe ou il rente en France.

L’entretien se passe plutôt bien mais il ne reçoit aucune info pendant 15 jours.

Le temps lui parait infini. Le doute s’installe et il pense réserver le vol de retour.

Et puis il finit par recevoir l’appel qu’il n’osait plus espérer.

Il est convié à signer son contrat pour être en charge de la prospection commerciale !!

J’admire vraiment ce qu’il a fait. Il a eu un rêve et il s’y est tenu malgré les difficultés de tous les changements (langue, culture, amis, famille, métier, l’administratif etc.).

C’est une très belle preuve de persévérance et de réussite.

Elle inspire mon quotidien et puisse-t-elle aussi donner de la force et de l’espoir  à ceux qui cherchent à atteindre leur rêve !!

Recherche active : Limiter LinkedIn

C’est l’outil essentiel pour sa recherche d’emploi : des offres de plus en plus nombreuses, des posts intéressants, des contacts privilégiés etc.

Problème : on peut y rester devant pendant des heures en transe hypnotique.

On se fait happer par cette masse d’infos et la quête permanente de creuser toujours plus.

Le temps passe et hop, voilà 3 heures écoulées et après on tourne en rond, on se désespère un peu, on fatigue et on en oublie l’essentiel.🤔

Une vraie recherche c’est en fait réussir à entrer en contact avec des recruteurs et pas que, en bref aller à la chasse au marché caché en se construisant un réseau. Il faut oser sortir de sa réserve, de chez soi, s’intéresser aux autres, aux secteurs d’activités qui peuvent avoir des besoins 😉.

Bref LinkedIn c’est bien mais il ne faut pas abuser. Perso je me restreint à 1 à 2h/jour. Le fil d’actu est vite revu, commentaire/like limités à l’essentiel, écrire parfois un post, se connecter aux autres, regarder rapido les offres….et stop, c’est bon, c’est terminé.

Le reste du temps c’est pour appeler les gens, les rencontrer, découvrir leur passion et se faire un réseau pour créer de la confiance et partager des infos intéressantes !

Etes-vous Ok avec cette approche ? 👍

Emploi/Réseau : Devenir chanteur d’AC/DC ?

 

 

Bon Scott ? Vous connaissez ?

Le premier chanteur emblématique d’AC/DC, celui d’Highway to Hell (à droite sur la photo)!

Savez-vous comment il en est devenu chanteur ?

Début 70, AC/DC commençait à tourner en Australie.

A cette époque Bon Scott chantait dans un groupe folk petites fleurs mais avait très peu de succès. Alors pour survivre, Bon conduit les camions de matériels d’AC/DC.

Problème, le chanteur officiel d’AC/DC tombe gravement malade et les tournées doivent s’arrêter.

Bon se propose même si ce n’est pas son répertoire. Les frères Young lui donne sa chance et il devient une révélation. Le succès est là, les albums s’enchainent et ce fut le véritable envol mondial pour AC/DC.

Cette histoire démontre comment atteindre son emploi de rêve par le réseau et la force de proposition. De chauffeur de camion à Rock star !

Une bonne partie des meilleurs emplois se trouvent par le réseau. Dommage on n’apprend pas ça à l’école, ni en entreprise.

Pire ça a une mauvaise image et pourtant ça fait des belles histoires.

Sans Bon Scott chauffeur on n’aurait jamais eu Let there be rock !

A bientôt

Olivier

PS : j’ai fait une nouvelle vidéo pour accélérer sa recherche active, le lien c’est la formation gratuite du site !

Commencer par pourquoi

Commencer par Pourquoi

ça c’est un livre qui a bien résonné en moi !

Il le fera certainement pour beaucoup de gens : manager ou pas.

Je ne sais pas vous mais perso je me demande souvent pourquoi je fais les choses.
Je suis un fou furieux de l’optimisation de ma dépense énergétique.
Ne pas savoir pourquoi je fais telle ou telle action me rend dingue.
C’est donc avec plaisir que cette approche soit aussi celle d’autres personnes
et notamment d’un leader d’opinion comme Simon Sinek l’auteur de ce livre.

En clair

Sinek explique que rien ne peut bien fonctionner durablement sans savoir pourquoi on fait les choses.
Il explique en long en large et en travers que sans un Pourquoi bien défini, cela finit par laisser la société dans un un mal être important.

Il explique même que c’est la raison numéro 1 expliquant la fin de certaines entreprises.
Par exemple quand les managers ne donnent plus le sens des choses, que des policiers tapent la population au lieu de la protéger ou que des politiques usent de la corruption pour leurs fins ça ne flirte pas avec le bon sens. Michel Volle dirait que l’entreprise trahit sa mission d’origine.

Deuxième round

La démonstration de Sinek ne s’arrête pas là. Savoir pourquoi on fait les choses est d’après lui un élément principal à la motivation.

Il le décrit comme ce truc qui te fait lever heureux tous les matins.

Ainsi sinek propose à chacun de se questionner sur le pourquoi de notre vie, le pourquoi de nos actions, le pourquoi de nos entreprises. Ce questionnement fait parfois mal car on se rend compte que nos choix n’étaient pas les plus judicieux. Mais ce questionnement est le plus sain, le plus salubre qui soit pour sa santé mentale. Il en est de même dans les entreprises. Remettre en question le pourquoi on fait ce travail ou ce produit est très bénéfique.

Ensuite il décrit qu’après avoir définit le pourquoi il y a le quoi (qu’est-ce qu’on fait) et puis le comment (comment on y arrive).

Il démontre que lorsque Le pourquoi, le quoi et le comment sont alignés alors il peut se produire ce qu’il appelle l’accomplissement.

Un bon livre avec un petit défaut

Commencer par Pourquoi est un bon livre qui se lit facilement et qui remet au cœur de la vie le sens de ce qu’on fait.

Il a juste un petit défaut de répétition (pédagogie à l’américaine?) qui finit par ennuyer un peu.

Et vous quel est votre pourquoi ?

Quel est votre but dans la vie ? quelle est votre mission ? La mienne est de résoudre des problèmes.

Voir des gens qui galèrent aux entretiens d’embauches voir des gens rater des postes voir des managers souffrir et suer toute la journée et ne pas s’éclater. Cela me touche et ça me fait agir.

Il existe des solutions et je les proposes à toutes les personnes qui entrent en contact avec moi.

contact@successworklife.com

Questions pièges en entretien : épisode 5

Cet article est le dernier de la série Questions pièges en entretien

Épisode 5 – Questions pièges : Avez-vous déjà eu des difficultés à travailler avec un chef ou un collègue?

Ce genre de question est difficile puisque elle met en exergue ce que vous n’aimez pas ou ce que vous n’êtes pas. Vous risquez de vous dévaloriser.

C’est donc un coup de billard à trois bandes qui permet au recruteur de comprendre qui vous êtes et comment vous réagissez dans une situation difficile.

Il permet aussi aux recruteurs de savoir si vous allez vous intégrer correctement dans son entreprise.

L’erreur ici serait de dire que vous n’avez jamais eu de difficultés, c’est impossible !

Il y a bien des gens avec qui vous avez eu du mal à travailler. Cela a du vous arriver au moins une fois dans votre vie.

L’idée est donc de citer le type de profil de ces personnes et de ne pas oublier de vous valoriser.

Que répondre ?

Je vous propose de prendre l’opposé d’un de vos talents et considérer que ce manque de talent vous perturbe.

Par exemple vous pourriez dire : « je suis quelqu’un de courageux. Quand les personnes à côté de moi ne le sont pas, cela me perturbe énormément. J’aime voir des gens courageux. Mais j’ai compris que tout le monde n’était pas naturellement comme ça et donc maintenant je mets à profit mon talent de courage pour les aider à prendre des décisions difficiles.

Par exemple j’avais eu un chef qui  n’osait pas prendre certaines décisions difficiles. Il n’osait pas faire de feed-back constructif à certains membres de l’équipe. A cause de ça, l’entreprise en était perturbée car on avait perdu 2 clients majeurs.

Je lui ai montré comment faire pour donner un feed-back constructif. Depuis ce chef a toujours un peu peur de corriger certains mais maintenant il lui arrive de le faire. Le CA est revenu à la normale »

En prenant l’opposé de vos talents, par effet ricoché, vous répondez à la question et vous vous valorisez !

Conclusion

  • Ne pas dire « j’aime tout le monde »
  • Citer une personne qui n’a pas votre talent
  • Répondre en donnant un exemple ou vous rebondissez

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réussite aux entretiens d’embauche, téléchargez gratuitement : 8 conseils pour réussir les entretiens d’embauche

Questions pièges en entretien : épisode 4

Cet article est l’avant dernier de la série Questions pièges en entretien

Épisode 4 – Questions pièges : Décrivez-nous une situation où vous deviez respecter une consigne qui ne vous plaisait pas ?

Cette question est très piégeuse puisqu’on peut très rapidement passer pour quelqu’un de déloyal.

La logique est la suivante : puisque la consigne est à appliquer, il faut l’appliquer même si elle ne plaît pas.

Si vous commencez à dire que vous n’aimez pas la règle, vous pouvez passer pour quelqu’un de déloyal, ou de rebelle.

En effet, Il est peu de chose pour lesquelles vous avez 100% d’influence dans votre entreprise.

Vous avez donc la majeure partie du temps le devoir de vous conformer aux directives.

L’autre piège est de penser qu’il faut citer une situation vécue de non respect à l’éthique ou au règles de l’entreprise (ethics&compliance).

Par exemple quelqu’un de raciste ou tenant des propos machistes.

Mais dans ce cas, ce n’est plus une règle de l’entreprise, c’est une faute grave.

Vous ne répondriez pas à la question : retour case départ.

Il est impensable bien sûr de ne pas répondre à la question.

Alors quoi dire ?

Le mieux est de citer un exemple dans lequel vous n’étiez pas d’accord mais finalement vous avez réussi à vous en sortir.

L’important est toujours de garder le cap pour vous valoriser.

Je vais vous expliquer ce que j’ai déjà dit lors d’un entretien pour cette question.

Une fois il m’est arrivé de ne pas être d’accord avec le montant de l’augmentation proposée par la direction pour une personne de mon équipe.

En clair, il méritait plus que la moyenne des augmentations et il a obtenu tout juste la moyenne.

J’ai fini par digérer la situation et j’ai réussi à convaincre le salarié de cette augmentation.

Je ne me sentais pas bien mais j’ai surmonté l’émotion que m’a demandé cette décision.

Je me suis convaincu que l’important se joue sur le long terme et pas seulement avec des chiffres sur le court terme.

L’évolution et la considération de ce salarié méritait une belle attention mais pas non plus une exagération.

Conclusion

  • Ne pas dire « ça ne m’est jamais arrivé »
  • Ne pas tomber dans le problème éthique
  • Répondre en donnant un exemple ou vous rebondissez

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réussite aux entretiens d’embauche, téléchargez gratuitement : 8 conseils pour réussir les entretiens d’embauche

Questions pièges en entretien : épisode 3

Cet article est le troisième sur 5 de la série Questions pièges en entretien

Épisode 3 – Questions pièges : Décrivez-vous en un seul mot ?

Les recruteurs veulent absolument vous connaître.

C’est la clé de tout entretien.

Ils veulent avoir confiance en vous, ils veulent prendre le meilleur candidat qui remplira au mieux les challenges du poste.

En fait les recruteurs veulent connaître quatre choses primordiales qui ne sont pas toujours exprimées de façon claire :

Ils veulent savoir si vous :

  1. comprenez bien le travail qui vous sera demandé ?
  2. êtes capable de faire ce travail ?
  3. allez mettre en péril leur entreprise ?
  4. vous connaissez suffisamment en période de stress ?

Pour éliminer tous ces risques ils veulent en savoir beaucoup sur vous.

Il faut donc jouer le jeu de la transparence.

Attentions aux pièges

Cela ne veut pas dire raconter toute la vérité sur toute votre vie mais bien d’exprimer au mieux qui vous êtes en rapport au poste.

L’erreur classique est de ne pas synthétiser votre candidature avec un seul mot.

Vous racontez toutes les choses positives sur vous sans jamais vous arrêter.

L’autre erreur classique est de ne pas lier votre caractéristique avec le métier ou la particularité du métier en question.

Enfin la dernière erreur est de citer votre talent sans donner de preuve ni de faits qui en sont liés.

Par exemple dire : « je suis courageux » et en rester là, ce n’est pas suffisant.

Si vous dites je suis courageux pour un poste qui est de l’enseignement quel est le rapport entre le courage et l’enseignement ?

Vous voyez qu’il ne suffit pas d’en rester à la description du talent.

Allier talent + caractéristiques du job + preuves

Par exemple dire :

« En un mot je suis positif (vous répondez à la question).

Cela me permet de rester toujours motivé quel que soit la situation même si elle est difficile.

Par exemple j’ai mené un projet avec des clients compliqués. Ils en voulaient toujours plus et demandaient 50000 euros d’investissement supplémentaire. J’ai réussi à négocier en montrant leur intérêt de rester dans les temps et dans le budget. Au final, ils ont été convaincu et j’ai pu finir le projet comme prévu sans dépassement de délai ni de budget.»

Votre talent d’être positif est clairement mis en avant grâce à une réussite chiffrée.

Conclusion

  • Rester synthétique
  • Donner un de vos talent
  • Donner un exemple chiffré

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réussite aux entretiens d’embauche, téléchargez gratuitement : 8 conseils pour réussir les entretiens d’embauche

Questions pièges en entretien : épisode 2

Cet article est le deuxième sur 5 de la série Questions pièges en entretien

Episode 2 – Question piège :

Comment réagissez-vous lorsqu’il y a plus de travail que vous ne pouvez en faire ?

Vous demander de répondre ou de décrire une situation difficile est une tactique classique des recruteurs.

Cela leur permet de vérifier votre comportement dans des situations sous forte pression ou dans le stress.

Il est donc important de bien répondre à cette question car elle valide votre potentiel face à des pics d’activité.

L’erreur à ne pas commettre est de dire que vous êtes capable de tout traiter tout le temps.

Que répondre ?

La meilleure réponse étant de dire que face à une situation de la sorte vous êtes capable de prioriser des activités.

Il vous faut illustrer cela en racontant un fait similaire de votre passé professionnel.

Vous devez expliquer vos talents et vos compétences utilisés pour vous en sortir dans une telle situation.

Vous devez ensuite donner les résultats que vous avez atteints malgré la pression.

Cela donne une histoire intéressante sur votre candidature qui sera bien mieux retenue et bien plus impactante qu’une assertion du genre « je sais tout faire à tout moment et je suis capable de tout réussir ».

Exemple

Vous pourriez dire :« J’ai déjà vécu ça lorsque je devais réaliser un projet dans lequel trop d’actions étaient à faire en même temps pour tenir les délais.

J’ai donc priorisé les actions les plus importantes et les plus urgentes par rapport à celle qui l’étaient moins.

C’est mon bon niveau d’écoute (rappel du talent)  qui m’a permis de questionner les gens autour de moi pour en savoir davantage sur la nécessité de faire ces actions.

C’est ainsi que j’ai réussi à livrer ce projet de 100 000 € en 3 mois comme souhaité par le client (rappel résultats chiffrés). »

Conclusion

  • Ne pas dire que vous êtes Superman
  • Dire que vous savez prioriser
  • Donner des éléments concrets
  • Vous valoriser avec les talents et éléments chiffrés

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Questions pièges en entretien : épisode 1

Cet article est le premier de la série Questions pièges en entretien

Episode 1 – Questions pièges : Avez-vous déjà reçu une critique de votre travail ?

Bien sûr il s’agit d’une question piège puisque suivant notre réponse on prend le risque de montrer des failles ou des faiblesses et de finir par se prendre les pieds dans le tapis.

Une réponse du genre : « Oui, un jour on m’a dit que j’avais fait un hors sujet sur tel rapport » et en rester là, ce serait suicidaire.

Le recruteur va vous mettre au coin du ring et va vous lapider de questions pour en savoir plus.

C’est en général là qu’on s’embrouille les pinceaux avec des réponses du genre : « en fait c’était pas ma faute mais mon chef qui etc… ».

Et là c’est game-over de reporter votre erreur sur une autre personne.

La critique est importante

En vérité, pour être efficace et performant en entreprise on se doit d’être ouvert à la critique.

Prendre en compte la critique est très important et ne pas passer sur le mode défensif en entretien l’est tout autant.

Vous pourriez passer pour quelqu’un qui ne reçoit jamais aucune critique avec une réponse du genre : « Moi je ne reçois aucune critique, mon travail est parfait. »

C’est caricatural mais je l’ai entendu plusieurs fois en entretien.

Ceci serait une erreur puisque personne n’est parfait.

Celui qui ne fait jamais d’erreur ne peut jamais progresser.

Donc comment répondre à cette question ?

Il s’agit de citer un exemple dans lequel on vous a reproché quelque chose dans votre travail.

L’erreur serait d’en rester là à citer cet exemple.

Ce qu’il faut surtout faire c’est de vous valoriser à partir de cet exemple en démontrant que :

  • vous avez bien compris la situation
  • vous avez bien mis en place une action corrective grâce à vos talents.

L’important est donc de citer vos talents et vos actions qui vous ont amené à cette action corrective.

Il s’agira ensuite de présenter vos résultats chiffrés suite à votre action corrective.

Exemple qui convient

Vous pouvez dire (c’est un exemple parmi tant d’autre) :

« J’ai un jour reçu la critique de mon manager à propos de ma capacité à communiquer.

On m’a dit que je devais communiquer d’avantage mes bons résultats pour valoriser mon service.

Comme j’aime apprendre (citation du talent), j’ai demandé à mon équipe ce que nous pourrions faire pour communiquer davantage sur nos résultats.

Les propositions ont été intéressantes et j’ai choisi de faire des quick wins (amélioration rapide pour peu d’effort ou loi du 80/20).

Au final, j’ai fortement synthétisé mon reporting hebdomadaire que j’ai distribué à d’autres services. L’équipe s’est aussi engagée à réaliser une présentation de nos activités dans un site intranet et un panneau à l’entrée du service.

Résultat, les interactions avec les autres services se sont améliorées. Nous avons gagné 20% de temps à ne plus nous justifier sur nos activités (rappel il est important de donner une approximation chiffrée…même si c’est très approximatif). »

Conclusion

  • Il faut répondre à la question
  • Ne pas passer pour superman
  • Donner des éléments concrets
  • Vous valoriser

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réussite aux entretiens d’embauche, téléchargez gratuitement : 8 conseils pour réussir les entretiens d’embauche

Négocier votre salaire

Lisez jusqu’à la fin…une surprise vous y attend !

Cet article va vous permettre de négocier votre salaire.

C’est un extrait de mon livre : 7 secrets gardés par votre manager

Ce livre donne des astuces pour survivre dans le monde complexe de l’entreprise.

Dans les lignes qui suivent, je vous donne mes idées pour que vous puissiez bien argumenter

pour faire grimper votre rémunération.

Au vu des commentaires positifs sur Amazon, certains ont testé l’approche et ça a marché pour eux.

J’espère que vous tenterez vous aussi de faire valoir vos compétences pour le bien de votre porte monnaie.

Bonne lecture et bonnes négociations !

 

CONSEILS UTILES POUR NÉGOCIER UNE AUGMENTATION

Vous avez fait une bonne année, vos résultats sont bons, voire excellents, votre valeur ajoutée à l’entreprise fut remarquable.

Vous avez donc envie de recevoir le fruit de votre investissement et cela est bien normal !

Maintenant que vous avez une date pour négocier votre salaire.

Il s’agit de demander à votre manager l’augmentation que vous désirez.

Votre But est de l’influencer pour que ça l’impacte fortement.

Grande ou petite entreprise

Si vous êtes dans une grosse entreprise, votre manager n’est, en général, pas seul pour décider in fine de la répartition des augmentations.

Les débats à ce sujet se déroulent souvent en comité de direction.

Votre manager devra convaincre l’auditoire (DRH, autres managers, n+2, n+3) qu’une part du budget des augmentations revienne plus à vous qu’à d’autres.

C’est pourquoi votre objectif est qu’il se rappelle bien de l’argumentation à avoir pour défendre votre demande.

Si vous êtes dans une plus petite structure, il est probable que votre manager puisse avoir plus de liberté de décision.

Votre argumentaire en est alors tout autant précieux et important puisque beaucoup plus direct.

Se valoriser

Revenons à la logique de ce qu’est une augmentation. L’entreprise s’enrichit, c’est-à-dire augmente son résultat net, grâce à votre valeur ajoutée. Si les résultats de l’entreprise sont bons, elle peut alors augmenter votre rémunération. Donc votre objectif pour justifier d’une augmentation de salaire est de savoir exposer votre valeur ajoutée.

Pour cela il y a une technique très simple à utiliser. Il s’agit de lister vos principales missions et leurs résultats, puis les associer avec vos talents et enfin en conclure l’intérêt pour l’entreprise.

Cela se résume avec les exemples dans le tableau suivant :

1/ Missions 2/ Résultats 3/ Talents 4/ Intérêt pour l’entreprise
J’ai fait le design d’un nouveau produit Le produit est conçu selon le cahier des charges et est en phase de fabrication Je suis créatif et je suis passionné par le futur Le produit, s’il se vend bien, permettra d’augmenter de 30% le chiffre d’affaire de l’entreprise
J’ai rédigé un aide-mémoire concernant la méthode de fabrication du produit A La note est diffusée, communiquée et appliquée. Elle permet de réduire la non- qualité de fabrication du produit A J’aime les détails et le travail bien fini. J’ai aussi une bonne communication afin de transmettre aux autres mon travail La réduction de la non-qualité va permettre d’éradiquer des dépenses inutiles à hauteur de 5% du coût de fabrication
J’ai synthétisé les besoins des clients en une note pour le département R&D J’ai expliqué les besoins des clients au département R&D pour qu’il planche sur l’amélioration de nos produits J’ai de l’empathie pour les autres et j’aime me mettre à la place des autres pour mieux les comprendre

 

L’amélioration des produits permettra d’atteindre aux environ de 20% de Chiffre d’affaire supplémentaire

 

A retenir

Le tableau ci-dessus donne quelques exemples très simples de synthèse de bilan d’activité, pour demander une augmentation.

L’idée est de vous faire comprendre l’enchaînement de l’argumentaire sur votre valeur ajoutée.

Si vous enchaînez votre message dans l’ordre (mission en 1, puis résultat en 2, puis talent en 3 etc.), alors vous aurez plus d’impact.

Dans le cas contraire (qui se passe fréquemment) c’est la cacophonie, et au final le message est dilué.

En plus, très souvent, les gens oublient de rappeler l’intérêt pour l’entreprise.

C’est dommage car c’est véritablement un levier pour vous permettre de négocier une augmentation.

En rappelant l’intérêt de ce que vous faites pour l’entreprise, vous montrez que vous ne travaillez pas que pour vous mais pour une équipe et une structure dans son ensemble.

Aussi l’expression de votre talent est nécessaire car cela donne du sens à votre démarche et cela donne aussi une explication à votre manager sur la façon dont vous fonctionnez.

Votre responsable pourra se rappeler vos talents, il pensera à vous pour un prochain challenge similaire et cela vous mettra dans une situation de confiance et donc de succès.

De plus, un bon enchaînement de phrases permettra à votre manager de mieux s’en souvenir pour redonner exactement les mêmes arguments à ses managers et au DRH.

C’est une valorisation supplémentaire et importante pour être soutenu dans votre demande d’augmentation de salaire.

Engagement par Mail

Parfois le temps estompe les souvenirs, il vaut donc mieux envoyer par mail, après l’entretien, une synthèse écrite de ce dont vous avez parlé pendant l’entretien. Vous pouvez mentionner dans votre mail que c’est « pour mémoire », pour ne pas le vexer.

Cela a plusieurs effets :

1/ Votre manager ne peut pas nier que vous avez eu un entretien ensemble

2/ Votre manager peut très facilement réutiliser vos mots et les prendre pour défendre votre cas.

3/ Cela montre votre détermination, votre envie d’évoluer car ce qui est écrit renforcera vos paroles.

L’erreur à éviter absolument

Lors de cet entretien, il faut absolument éviter de parler des autres ou de vous comparer aux autres.

Parler des autres revient à faire de la publicité pour les augmentations des autres mais pas pour vous.

Cela peut aussi tourner en votre défaveur.

D’une part, le manager n’est pas du tout mais alors pas du tout à l’aise avec les comparaisons. Un manager sait que l’utilisation des comparaisons est un piège car cela mène à des discussions sans fin. Untel est mieux qu’un autre mais n’a pas eu plus qu’une autre etc.

C’est un véritable cauchemar pour votre manager de s’expliquer rationnellement sur les différences entre les gens.

D’autre part, vous pouvez vous dévaluer en tentant d’écraser les autres ou en les mettant plus en valeur que ce qu’ils méritent.

Ce qui compte, c’est vous. Vous devez vous mettre en valeur et savoir valoriser ce que vous faites.

De cette façon, vous lui démontrez que vous comprenez comment fonctionne une entreprise et que vous en êtes un acteur important.

Réussir cet entretien

Proposez et allez à ce rendez-vous car votre propre vie actuelle et future en dépendent.

C’est parfois difficile quand on est introverti, timide, ou qu’on réfléchit trop à ses peurs.

Mais cela vaut vraiment le coup. Je vois encore trop de gens ne pas rencontrer leur manager avant les négociations salariales.

Ne pas aller à la rencontre de son manager pour parler augmentation de salaire ne peut que générer de la frustration plus tard.

De plus, moins le manager vous voit pour une augmentation de salaire, moins il se rend compte de votre envie de progresser en salaire, moins il est influencé pour vous donner plus qu’à d’autres.

Il peut arriver que pendant l’entretien, votre manager vous fasse des retours pas très positifs sur vous ou tente de vous dissuader de trop demander ou de vous expliquer que vous auriez dû produire davantage.

Soyez à l’écoute des conseils de votre manager. Soyez dans l’empathie et recevez ouvertement ce qu’il va vous dire pour progresser et évoluer.

Restez calme et déterminé à faire passer votre message.

Vous lui dites que vous entendez bien ce qu’il vous dit et que cela vous donne encore plus de motivation pour faire encore mieux l’année prochaine et bénéficier à nouveau d’une augmentation.

 

N’insistez pas trop sur le montant de l’augmentation. L’important est que vous lui fassiez passer le message que vous désirez et méritez une augmentation de par votre valeur ajoutée.

Votre manager ne peut pas vous donner de réponse directement à l’issue de l’entretien.

Ce n’est pas grave, il lui faut surtout bien retenir toute votre argumentation.

 

Revenez vers votre manager 1 mois après l’entretien pour lui demander où en est votre demande.

Cela lui rappellera votre mail, et lui remettra vos arguments en tête.

conclusion

Cette technique fonctionne et a fait ses preuves.

Toutefois il arrive qu’au final l’augmentation que vous touchez n’est pas aussi forte que vous l’espériez.

Dites-vous que vous jouez sur la durée.

Le fait d’avoir rencontré votre manager en lui faisant part de votre demande est comme une graine planté pour la récolte de l’année suivante.

Il faut donc revenir 7 à 8 mois plus tard (pas un an car ce serait trop tard) pour représenter votre valeur ajoutée comme décrit plus haut.

 

NB1 :  si vous souhaitez en savoir d’avantage pour bien négocier votre augmentation, par exemple quand exactement demander son augmentation, quel montant demander, alors vous pouvez lire tout cela dans 7 secrets gardés par votre manager.

NB2 : Je peux aussi vous former par skype pour simuler des entretiens. En ayant lu cet article vous avez droit à une réduction : 50€ la séance au lieu de 100€. Contactez moi par mail : contact@successworklife.com, vous mentionnez le code  50€

J’ai formé Loic récemment qui après une augmentation de 40€ a pu en avoir une deuxième de 100€ net par mois….ça vaut la peine d’aller voir son manager avec les bons arguments.

 

Pourquoi n’aimons-nous pas les entretiens type RH ?

Quand on a un entretien, c’est stressant.

On a peur de faire des erreurs et de ne pas avoir le poste.

En entretien avec des personnes des ressources humaines, les questions semblent compliquées, voire sournoises.

On a souvent l’impression d’être piégé.

Des exemples souvent entendus en entretien!

  • Est-ce que vous vous connaissez ?
  • Avez-vous des défauts ?
  • Qui serez-vous dans 10 ans ? etc…

Il faut avouer que ce n’est pas un réflexe naturel de répondre à ce genre de questions.

On peut donc vite tomber dans le dégoût et se dire « bah c’est pénible ces questions…en plus je ne suis vraiment pas à l’aise  pour y réponde !! »

Alors on se bloque, on répond pas exactement comme il le faudrait et notre candidature n’est pas retenue.

Et pourtant:

c’est là qu’il ne faut pas se bloquer et comprendre les enjeux d’un entretien.

En fait la personne qui recrute cherche consciemment ou non à ce que vous répondiez à 4 peurs implicites.

Elle veut savoir si vous :

  1. comprenez bien le travail qui vous sera demandé
  2. êtes capable de faire ce travail
  3. allez mettre en péril leur entreprise
  4. vous connaissez suffisamment en période de stress

Elles ne vous poseront jamais directement ces peurs.

C’est pourquoi les questions paraissent toujours alambiquées.

Rassurer

Réussir un entretien, c’est savoir rassurer le recruteur vis-à-vis de ses interrogations et de ses peurs (les 4 points du dessus).

L’objectif est donc de répondre à chaque question en ayant cela en tête.

Cela vous permettra de vous valoriser et de vous différencier des autres candidats.

 

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réussite aux entretiens d’embauche, téléchargez gratuitement : 8 conseils pour réussir les entretiens d’embauche

Comment vous préparez vous à un entretien ?

Vous relisez trente fois votre cv pour bien le mémoriser ?

Vous vous entraînez à répondre aux questions classiques du genre qualité défauts ?

Vous relisez maintes fois la fiche de poste et pour chacun des points vous y collez vos compétences ou expériences ?

Perso une fois je me suis contenté de faire ça.

Je visais un poste de responsable de bureau d’études chez Airbus.

Et je me suis planté, je n’ai pas été pris.

À l’évidence cette préparation n’était pas du tout suffisante.

Avec le recul je me suis dit que j’avais bien loupé l’entretien.

Certes la personne choisie était très bien, très intelligente. Mais franchement j’aurais pu être meilleur et décrocher ce poste.

Quelle a été ma plus grosse erreur dans cette histoire ?

C’est de n’avoir pas appliqué ce que je savais faire : la technique de vente en entretien !

Et pourtant je la connaissais cette technique !!!

Je me suis juré de ne plus refaire cette erreur et de bien me préparer à l’entretien.

 

Je me suis aussi juré de partager ces infos à chaque personne qui souhaite se mettre en valeur et avoir du succès en entretien.

 

Vous pouvez télécharger les 8 conseils fondamentaux pour réussir un entretien d’embauche en cliquant ici.

Hommage aux non Lecteurs 

La mécanique des autres est différente

J’ai mis du temps à comprendre qu’il n’y a pas que la lecture pour s’instruire avant d’agir.

Je faisais l’erreur classique de penser dans mon référentiel.

Le mien est centré sur le mental. Ma mécanique est que je veux comprendre avant d’agir pour être sûr que je vais bien agir.

Et donc très souvent la quête d’informations passe par la lecture (infos/livres/net etc..) ou plus généralement l’acquisition d’informations (conférences/formations/films etc.).

Le monde des émotions ou de l’instinct ne sont pas les centres que j’utilise en premier.

L’instinct ?

Certains autour de moi n’ouvrent jamais un livre mais comprennent tout ou beaucoup de choses et arrivent à agir correctement.

J’avoue que je suis impressionné. Je ne comprenais pas ces gens qui ne lisent jamais et qui pourtant arrivent à réussir.

Pour moi il faut lire un livre sur le Lean ou être formé au Lean pour comprendre et mettre en place le Lean.

Certaines personnes, sans qu’on leur parle du concept, ont déjà les notions en eux, voire même les ont déjà appliquées.

Ils n’ont peut être pas le vocabulaire utilisé dans la théorie mais en tous cas ils ont réussi à mettre en actions.

On pourrait dire qu’ils font de la prose sans le savoir…Oui c’est vrai mais ils n’ont pas besoin de théorie pour mettre en action ou en œuvre.

C’est en eux et tant mieux car ils réussissent !

L’action et la théorie

J’ai rencontré ces situations dans le monde de la conception de produits.

J’ai vu des gens sans trop d’expérience ou de formations concevoir des objets très rapidement au « feeling ».

Quand je leur posais la question de l’épaisseur nécessaire d’une pièce, la réponse était…. « bon là il faut de 2 mm ». Ce n’était pas 2.3mm ou 1.8mm. C’était 2 mm.

Ils avaient raison après vérification par le calcul de structure.

Comment est-ce possible? Quand j’en parle autour de moi, souvent on me dit que ces gens ont l’expérience.

Oui c’est possible mais dans beaucoup de cas je rétorque que non ils n’ont jamais vu ces pièces, c’est nouveau pour eux.

En plus ils sont jeunes et parfois n’ont pas de diplôme mirobolant.

Ils ont l’instinct. Il est sûr qu’ils peuvent se tromper mais ils ont en eux une force, une connaissance sans même parfois en être conscient.

Comment fonctionnent-ils ?

Je crois que ces gens ont en fait cumulé une expérience sans le savoir. Ils ont observé des tas de situations relativement similaires et en ont fait leur propre analyse.

Ils n’ont pas besoin d’autres exemples venus d’informations extérieures théoriques.

Ce sont des gens qui n’ont pas peur d’essayer, de rater, de recommencer et d’insister sur ce cycle d’apprentissage.

Nos incompréhensions

Entre moi qui suis centré sur le mental et d’autres beaucoup plus instinctifs, il y a parfois des incompréhensions.

Pour un mental il faut souvent apporter des preuves avant d’agir.

Or c’est une chose qu’un instinctif ne ressent pas forcément le besoin de faire puisqu’il sait que la preuve est en lui.

Réciproquement parfois je vais tenter d’argumenter quand il n’y a pas lieu de le faire et c’est long pour les autres.

Quand De Gaulle cite qu’il faut de la culture pour diriger une équipe, pour les personnes mentales ils vont penser culture = informations. Les instinctifs ou ceux dans l’émotion vont penser expériences ou ressentis. Chacun a son centre de travail préféré.

Comprendre son centre pour mieux manager

Quand on connait sa mécanique et qu’on perçoit les mécanismes des autres, le fonctionnement de l’équipe en est amélioré.
Les a-priori sur les gens sont mieux compris et mieux digérés. La confiance peut se mettre en place petit à petit.

On peut enfin rire de nos différences et de nos mécanismes. Ainsi ce n’est pas la fin du monde de ne pas voir des gens lire ou ne pas s’appuyer sur des theories. Et pourtant parfois je pense que les non lecteurs passent à côté de certains plaisirs surtout pour leur domaine de passion.

Le Droit de ne pas lire :  Astuces pour les non lecteurs

Ce sous-titre est inspiré du livre « Comme un Roman » de Daniel PENNAC qui y décrit la liste des droits de chaque lecteur.

Le premier des droits est celui de ne pas lire. Il respecte ainsi tous ces gens qui ne sentent pas le besoin de lire pour s’instruire ou se distraire. Il déculpabilise aussi toutes les personnes qui abandonnent un livre en cours de route.

Daniel PENNAC pense que la lecture est avant tout un plaisir, celui que l’on a eu enfant quand on nous racontait des histoires.

C’est avec ce roman que ma femme s’est remise à lire des livres et à tel point qu’elle lit désormais énormément.

Cliquez pour découvrir ce livre pour non Lecteurs !! et aussi Lecteurs 🙂

La compta c’est sympa….vraiment? et comment?

Surmonter l’allergie à la comptabilité

J’ai déniché pour vous le remède à une éventuelle allergie à la gestion financière (compta/analyse financière).

C’est le petit livre de Youssef Bissada : Initiation à la Finance.

Cliquez pour découvrir ce livre facile

Je me souviens de mes cours de compta, compta analytique et analyse financière en école d’ingénieur. C’était les cours de l’école des Mines de Paris donnés par un expert comptable qui était à la pédagogie ce que le vers de terre est à la conquête spatiale 🙂

Je faisais un blocage sur les appellations du genre ‘actif immobilisé corporel’. Ces mots sont physiquement contradictoires. Comment un corps peut être actif (pour moi = bouger) et immobile à la fois !! Les mots créances douteuses, effets, escomptes etc. ne me parlaient pas du tout.

Aussi les questions aussi basiques comme : où est l’argent ? quel argent reste-t-il à l’entreprise ? que veut dire le capital propre…il est où cet argent bon sang? étaient un mystère complet.

Bref j’étais nul et je n’ai pas eu une note magnifique 🙁

Lors de mon premier job, j’ai du me recoller à l’analyse financière pour comprendre le fonctionnement de mon entreprise et parfois vérifier la solvabilité de certains de nos clients.

J’ai été sauvé par ce livre : Initiation à la finance.

Comprendre la logique comptable et c’est un jeu d’enfant.

Au début quand j’ai vu que l’auteur est prof à l’Insead, je me suis demandé si je n’allais pas une fois de plus me faire satelliser. Hé bien  NON !

Le mot ‘Initiation’ dans le titre n’est pas une supercherie. En effet, Youssef Bissada nous prend par la main et on y va pas à pas. Avec ce livre vous suivrez l’évolution de l’entreprise d’un enfant (Happy Smarty) qui crée son entreprise de vente de limonades dans son école (l’exemple est archi simple à dessein).

Chaque journée de la vie de cette entreprise (=un chapitre du livre) est l’occasion de faire un bilan comptable, un flux de trésorerie et un compte de résultat. Je sais que ces mots peuvent rebuter mais vous les saisirez très vite.

Vous comprendrez d’où vient l’argent, où et comment il est comptabilisé. Vous comprendrez tous les termes barbares comme capitaux propres, BFR, amortissement, stocks, etc..et ce qu’ils représentent dans la vie concrète d’une entreprise.

Mon avis

Le livre est petit, il ne fait que 120 pages. Il est vraiment facile à lire et à travers une histoires très simple, on comprend tout des principes de gestion comptable. En effet, l’auteur vous invite chaque jour à faire la compta de l’entreprise d’Happy Smarty. Et c’est faisable car vous aurez une introduction simple et claire au début de chaque petit exercice.

C’est un excellent livre pour les débutants ou ceux qui veulent démarrer leur business ou comprendre les éléments fondamentaux de leur entreprise .

Ma seule petite critique est que le mot Finance dans le titre est un peu trompeur. Vous ne ferez pas de la Finance au sens placements/investissements financiers ou trading. C’est la compréhension des états financiers (le sous titre est vrai) d’une entreprise (bilan, comptes, flux).

Cliquez pour découvrir la dernière version

Et après ?

Le livre ne couvre pas les aspects analyse financière, retraitement de bilans, Solde Intermédiaire de Gestion et performance de l’entreprise (ROI, ROE etc).

Donc pour ceux qui en veulent plus il y a le livre de la Harvard Business Review . C’est en Anglais et très bien pour ceux qui veulent faire du business et il va plus loin que l’initiation. Il reste très facile à lire même si ça vient d’Harvard.

Cliquez pour découvrir le guide HBR

Puis il y a le livre très technique d’analyse financière de Josette Peyrard. Là vous entrez dans l’expertise de traitement de bilans, c’est du costaud. Mais ce livre a le mérite de vous amener loin dans ce domaine.

Pour les initiés

Le leadership….en Film !

Du leadership à l’etat pur

C’est un vieux film, c’est vrai (noir et blanc…1957) mais attendez ne partez pas !!

Si vous ne connaissez pas « 12 hommes en colère » alors regardez le car c’est un vrai bijou.

C’est un véritable cas d’école pour tous les leaders de projets ou les managers.

Un Leader

Henri Fonda fait parti d’un jury de 12 personnes qui doit décider du sort d’un jeune homme accusé du meurtre de son père. Tout le monde sauf Henry Fonda pense que le jeune homme est coupable et donc passible de la peine de mort. Henry Fonda hésite et fait part de ses doutes dès le début du film.

C’est là que vous commencerez à voir la capacité à créer le changement, faire douter les autres et les faire rallier à sa cause et ne rien lâcher.

C’est pour moi tout l’art du leadership.

Observez bien le comportement d’Henry Fonda. Il nous offre un exemple concret pour diriger des hommes et des projets. Le film est un huis clos, tout se passe dans une salle de réunion, ce qui renforce encore plus le parallèle avec le monde de l’entreprise.

 

 

Pourquoi regarder ce film?

Souvent les grands leaders sont repris dans les livres avec des citations, des exemples, des théories etc.

Le problème est que l’on ne voit pas les cas concrets appliqués en direct dans sa vie ou dans les situations de management.

On entend dire tel patron est un grand leader….vraiment? comment voit-on cela au quotidien?

Parait-il que steve Jobs était parfois imbuvable.

Ce film en revanche nous offre l’opportunité de voir ce qu’un vrai leader fait pour s’en sortir et gagner.

A vous de juger 🙂

 

Comment détecter une manipulation ?

La Manipulation vs Influence

Il est fini le temps du petit chef qui distribue des ordres à un salarié qui obéit à tout.

Influencer est un des comportements majeurs que les managers et leaders de projets doivent maitriser. En effet, cela permet de convaincre son auditoire et d’avoir de l’impact avec ses idées.

La manipulation c’est le fait de prendre le contrôle d’une action d’une personne mais sans son accord.

Ainsi très vite quand de l’influence est perdue, certaines personnes sont tentées par la manipulation.

Petit traité de Manipulation à l’usage des honnêtes gens

Nous manipulons parfois en conscience (pas bien!!) et parfois complètement inconsciemment.

Inversement, nous nous faisons manipuler très souvent de façon inconsciente et parfois en conscience (mais souvent il est trop tard :-().

Vous voulez savoir comment? Et bien il faut lire ce petit traité de Manipulation à l’usage des honnêtes gens . 

Petit traité de manipulation

Les deux auteurs expliquent les principes fondamentaux de la manipulation.

Le livre est rempli de techniques qui sont disséquées pour bien nous faire comprendre comment on peut se faire pigeonner vite fait bien fait.

Exemple avec la technique de la « porte au nez »

Il faut demander à quelqu’un une action trop importante pour être acceptée.

Puis il suffit de lui demander quelque chose de beaucoup plus acceptable.

La personne se trouvant rassurée, est plus volontiers d’accord avec la nouvelle demande.

Exemple en situation de management (Ce n’est pas à suivre sauf peut être pour tester son pouvoir de manipulation).

Imaginez, vous êtes manager et vous devez annoncer une augmentation moins importante qu’espérée par une personne de votre équipe.

En entretien vous lui dites : « tu n’as pas d’augmentation cette année…c’est une décision de la direction »….là la personne prend forcément un coup au moral.

Puis vous la rassurez en rajoutant : « mais non je me suis battu pour toi (même pas vrai!) …tu as bien une augmentation, bien sûr tu la mérites (c’est toujours bien placé) et c’est une des meilleures de l’équipe».

Et voilà ça réduit fortement les questions compliquées de la part du salarié…du genre je ne comprends pas je vaux mieux que ça ou alors au vue des résultats du groupe je devrais avoir plus etc…

C’est gros et cousu de fil blanc mais ce genre de situation est très souvent rencontrée dans des phase de négociations d’augmentation.

Voilà maintenant vous savez…cela s’appelle la porte au nez.

C’est tout l’intérêt du livre. Vous mettrez un nom sur une technique de manipulation et cela rend plus conscient de ce que nous vivons.

En effet le livre recèle (oui au sens noble) plein de techniques de manipulations comme pied dans la porte, technique du touché, le gel etc etc ..

Je vous assure que cela vaut la peine de lire ce livre pour mieux négocier et mieux éviter les pièges de la manipulation.

Non mon engouement pour ce livre n’est pas une manipulation  🙂

vérifiez les commentaires des lecteurs

Précisions

Je n’ai pas lu la dernière version du livre, j’ai lu celle avec l’arlequin en photo.

Il se peut que le texte avec la nouvelle version (couverture avec un tableau type Picasso) identifie plus facilement les techniques de manipulations.

Pour ma part j’avais souligné et corné les pages intéressantes pour avoir une meilleure vue de l’ensemble des techniques.

Bien identifier et retenir la technique de manipulation est la partie un peu difficile du livre.

version la plus récente

version que j’ai lue

Quel est le But de votre entreprise ?

Le But = un incontournable

Quel que soit votre métier, Le BUT est un véritable bijoux qui vous permettra d’améliorer fortement l’efficacité et la productivité de votre entreprise (projets/industrie/entreprenariat/production). Sous forme de roman facile à lire Le BUT décrit les péripéties d’Alex qui veut absolument éviter la faillite à son entreprise.

Va-t-il y arriver?

Découvrez comment Alex opère en se posant les bonnes questions que chaque manager ou entrepreneur doit se poser.

incontournable

Le But de Goldratt

Apports du But

Par ce récit vous apprendrez:

  • A définir les fondamentaux de l’entreprise: quel est son but? Comment l’atteindre ?
  • Une méthode pour accroître la performance dans votre vie, vos projets et celle de votre entreprise
  • A découvrir un manager exemplaire qui réussi grâce à ses actions, ses reflexions, ses doutes, ses failles, ses problèmes personnels (et il en a !) le coaching et le travail en groupe.
  • Une méthode de remise en cause de l’utilisation erronée de règles comptables ou d’indicateurs qui vont à l’encontre du But.

Mon avis

Les romans d’entreprises sont rarissimes et quand ils sont bons il faut en profiter et en lire un dans sa vie.

Personnellement ce livre m’a beaucoup influencé dans la gestion de mes activités professionnelles. Découvrez cette méthode qui peut aussi vous aider.

L’investissement en temps est d’environ 8 à 10 heures de lecture (400 pages), mais le livre se lit comme un roman

Précisions

1/  Si vous maitrisez déjà la Théorie des Contraintes (goulots) ou celle du Lean….techniquement vous n’allez pas en apprendre davantage sur la performance en production. En revanche vous aurez le plaisir de voir la démarche utilisée pour mettre en place des changements profonds en entreprise. Ce sera aussi un bon moment de lecture qui confirmera vos connaissances.

2/ L’économiste Adam SMITH* dans la Richesse des Nations écrivait qu’il est évident que lùobjectif de l’entreprise est de produire efficacement des biens utiles aux consommateurs. Dans Le But cette formulation est loin d’être évidente pour tout le monde. Qu’en est-il pour vous dans votre entreprise?

*« Consumption is the sole end and purpose of all production; and the interest of the producer ought to be attended only so far as it may be necessary for promoting that of the consumer. The maxim is so perfectly self-evident that it would be absurd to attempt to prove it. »
incontournable

Le But de Goldratt

Comment décider dans l’incertitude ?

Comment faire des choix avec peu d’informations ?

Voici un livre simple à lire et efficace pour améliorer sa capacité à décider.

Monde Militaire

L’art de décider

Le général Desportes apporte ses réflexions sur la prise de décisions dans les opérations militaires.

Il suffit de remplacer le mot commandement par management et vous avez un chef d’œuvre traitant du manager face à ses choix.
Vous trouverez d’excellentes idées pour créer votre style de management .

En exemple une citation de Foch extraite du livre: « le but du commandement (du management) n’est pas d’assurer le contrôle étroit (tâche illusoire et contreproductive)- il est de permettre l’efficacité de chacun dans le sens de la mission d’ensemble. »

Ce genre de citation peut vous fournir une base de réflexions solides sur vos propres méthodes de management.

Pourquoi s’intéresser à l’incertitude ?

La période ou le chef connaissait tout est complètement révolue. Ses certitudes sont largement réduites car il est impossible de connaitre les quantités gigantesques d’informations produites au quotidien.

De plus tout projet est une somme d’aléas qu’il faut gérer au mieux avec souvent un très faible niveau d’information.

Aussi l’auteur parle du soldat sur le théâtre des opérations qui doit faire des choix rapides sans ses supérieurs. En tant que Manager se sont souvent nos équipiers qui détiennent l’information car ils sont sur le terrain en permanence, ou utilise des logiciels très pointus ou sont face aux clients directement.  La similitude est flagrante.

Comment gérer ce décalage entre information et décision ? Comment définir une tactique, être informé et déléguer le pouvoir ?

L’économie du risque Maximum

Dans notre monde informatisé l’ensemble des coûts de production sont investis au début des projets (Michel Volle*). Prenons le cas des logiciels diffusés à l’échelle mondiale. Les coûts sont majoritairement dépensés lors de la création du code de ces logiciels. La diffusion et la vente par internet ont en comparaison des couts très faibles. Le combat entre éditeurs de ces logiciels se jouera dès le début du projet et souvent les capitaux investis sont colossaux pour un impact mondial.
Ainsi le pari sur le futur est énorme et tout aussi grandes en sont les incertitudes de succès.

 

C’est au travers du monde militaire où il est question de vie ou de mort que ce livre nous donne à penser la décision.

 

Desportes

L’art de déléguer

Mon avis:

Ce livre, simple, clair et précis me laisse très admiratif. Vous y trouverez une base solide de réflexions sur la prise de décisions qui vaut vraiment la peine d’être lue. « Décider dans l’incertitude » est l’équivalent de l’art de la guerre (SUN ZU) actualisé.

*Lien vers la video de Michel Volle (économiste).
http://michelvolle.blogspot.co.uk/2014/07/vers-leconomie-du-risque-maximum.html

Comment un Manager peut-il durer ?

Pourquoi Le Manager Durable?

Vous voulez :

  1. maîtriser les piliers psychologiques pour bien manager?
  2. améliorer votre impact sur les autres ?
  3. être un manager solide qui tient dans la durée ?

alors ne perdez pas de temps et LISEZ LE MANAGER DURABLE !!

Psychologie du Manager

Manager dans la durée

Pour traiter ces thèmes un livre américain prendrait 800 pages or celui ci n’en a que 200.
Cela économisera votre temps et vous permettra de relire des passages à tout moment de votre carrière.
Il ne s’agit pas d’un roman et donc la lecture doit être attentive.

Il vaut mieux noter sur le livre les passages que vous jugerez importants.

Vous pourrez ainsi bien intégrer les enseignements d’Eric ALBERT.

Le concept principal du livre: la psychologie du manager

1/ Notre cerveau a des représentations mentales qui engendrent des émotions.
Celles ci dirigent nos comportements .

2/ Eric Albert pense que le management est « d’arriver à faire faire aux autres de manière efficace et durable« . Certains comportements peuvent sembler efficaces au début mais ne tiennent pas dans la durée (par exemple crier sur son coéquipier). D’autres ne sont ni efficaces ni durables comme celui de ne rien dire à une personne qui commet une erreur.

Ainsi pour être efficace et durable un manager doit se préoccuper de ses comportements.

3/ Eric ALBERT propose de s’évaluer sur les 8 comportements suivants et essentiels au manager : Evoluer, Observer, Hiérarchiser, Influencer, Accompagner, Partager, Négocier, Prendre du recul.
Ce faisant le manager pourra comprendre ses représentations mentales et ses émotions et les adapter pour que les 8 comportements soient rendus efficaces.

En effet, le livre décrit les émotions et des représentations qui vont à l’encontre du pouvoir de ces 8 comportements et d’autres qui au contraire y sont très favorables.

Exemple

Je ne me considère pas comme un grand négociateur (un des 8 comportements). Pourquoi ?

Car j’ai parfois en réunion le réflexe de me dire que si je ne suis pas d’accord avec les autres cela va créer des complications (c’est une représentation qui va à l’encontre de  la négociation). J’ai peur de la réaction des autres et de déplaire (émotions ).

Si j’ai conscience de cet état émotionnel et de cette representation alors je peux commencer à mieux les gérer et à mieux négocier. Je peux me dire que l’important n’est pas de savoir qui a raison mais de trouver un compromis efficace pour mon entreprise.

Mon avis

Je vous recommande très fortement cette lecture.
« Le Manager Durable » m’a permis d’y voir plus clair dans mes représentations mentales et à avoir l’impact voulu avec mon équipe.

Temps de lecture autour de 4 à 6 heures pour 200 pages.
Avec ce livre vous vous lancez  dans des séances d’auto coaching. C’est un livre à lire et à relire pour évaluer son evolution.

Manager et Durer 2 challenges majeurs

Emotions, Representations, Comportements : les clés psychologiques du Manager

Un exemple de résilience

L’Histoire est une science de l’action (Michel Volle) et est formatrice au Management.
Quand je cite l’Histoire, je ne fais pas allusion aux images d’Épinal que l’on reçoit enfant à l’école.
Je pense plutôt à tous ces événements qui par souci de simplification ne sont pas connus du grand public.

Exemple : la situation politique au moyen orient

En particulier le conflit Israelo-Palestinien m’a souvent intrigué.
Lorsqu’on lit les media, ce conflit semble être une évidence….pour moi pas vraiment.
Pourquoi y-a-t-il un état d’Israel? d’ou cela vient-il? Qui a autorisé quoi ? Pourquoi y-a-t-il des conflits? Quel est le lien avec le terrorisme?
La justification de la création de l’Etat d’Israel que j’ai le plus souvent entendue est la suivante.
Il fallait un pays à la communauté Juive pour lui épargner de subir de nouvelles horreurs.
Oui d’accord mais pourquoi y-a-t-il eu tant de haine envers les Juifs ?
Quel est la particularité de cette religion?

Les Juifs, Le monde et l’Argent.

J’ai lu le livre ‘Les Juifs, Le monde et l’Argent’ et ces questions se sont élucidées.
Jacques Attali donne un éclairage fort de la culture et de la philosophie que les Juifs ont pratiquées depuis 4000 ans (de 2000 ans Avant JC a nos jours)
Il décrit leur histoire faite de nomadisme, de commerce, de ghettoisation, d’interdits, de débats à leur sujet etc.
Ainsi au fil du temps et des passages historiques on comprend par quels mécanismes la haine leur est tombée dessus.

La thèse majeure du livre est que les Juifs ont des principes de vie (communauté, nomadisme, échanges) qui vont parfois à l’encontre du courant dominant. Ces principes leur ont permis de survivre. Cependant ils en ont aussi subi de lourdes conséquences.

La résilience

Ce livre très instructif donne la démonstration de la résilience du peuple Juifs.
Les juifs ont initié beaucoup de changements majeurs (monothéisme) et en ont subi de graves conséquences.
Ils ont donné naissance à des personnes très influentes comme Citroën, Einstein, Marx ou Freud et ont perdus des millions de personnes.
C’est cette capacité à s’adapter et à rebondir (pour un peuple entier) à tous les tourments subis.
C’est une compétence majeure pour les managers et les leaders que de savoir gérer les chocs, garder espoir et continuer à vivre.

Mon avis sur le livre

Le livre est assez épais, il fait 700 pages en format poche. Mais quatre milles ans d’histoire ne se résument pas en une dizaine de pages.
L’écriture est simple et directe et vaut largement quelques heures de lectures.
En effet ce livre m’a fait progressé en Histoire, connaissance des religions et en principes de vie.
Surtout j’ai pu avoir un début de réponse à mes propres questions sur la situation au moyen orient.

Pour les personnes qui veulent en savoir d’avantage sur le principe d’unicité de Dieu pour les Juifs ou qui sont aguerris avec leur histoire vous pouvez lire le livre d’Elie Benemozegh. Ce n’est pas un récit historique; c’est un essai et c’est plus ardu que le livre de jacques Attali.